Situation économique et sociale (SES) du Sénégal 2005 : Agriculture – ANSD
Rapport et analyse du chapitre Agriculture pour l'année 2005.
Résumé
Chapitre statistique de la Situation économique et sociale (SES) du Sénégal, ce document analyse l’agriculture au Sénégal en 2005 et la campagne 2005-2006. Le secteur occupait plus de 33,3% des actifs en 2004, mais sa contribution au PIB en volume n’était que de 8,3%, contre 10,8% en moyenne sur 1980-2004, avec une tendance légèrement décroissante. L’année 2005 est marquée par une bonne pluviométrie (+22,4% en moyenne), une situation phytosanitaire calme et des subventions publiques sur les équipements, semences et intrants.
Les productions progressent surtout pour les cultures industrielles et céréalières : arachide +17%, coton +14%, sésame +32%, céréales +33%, avec une hausse notable du mil (+88%). La tomate atteint 114 053 tonnes (+40%) grâce à un rendement en forte hausse, tandis que la canne à sucre reste quasi stable à 829 490 tonnes (+0,1%). À l’inverse, les légumes reculent à 245 895 tonnes (-21%), malgré des superficies en hausse, ce qui traduit une baisse des rendements. Le document souligne la dépendance persistante aux pluies et la nécessité de moderniser et diversifier l’agriculture.
Points clés
- En 2004, l’agriculture représentait plus de 33,3% des actifs, mais 8,3% du PIB en volume.
- La production des cultures industrielles augmente en 2005 : arachide +17%, coton +14%, sésame +32%.
- Les cultures céréalières progressent de 33%, tirées par le mil dont la production augmente de près de 88%.
- La tomate atteint 114 053 tonnes (+40%) avec des rendements en hausse de 75%.
- La production globale de légumes baisse de 21% à 245 895 tonnes, avec une perte de rendement de plus de 24%.
Détails
- Sources / institutions : Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), Direction de l’Agriculture, SAED, SODAGRI, SODEFITEX.
- Territoire : Sénégal.
- Références ou chiffres complémentaires : mise à jour indiquée en février 07 ; subvention des intrants à 50% pour 5 milliards F CFA ; programmes spéciaux de relance et de diversification pour 2 530 000 000 FCFA.