Question écrite au Gouvernement - Les trois enfants mineurs de Didier Badji, mystérieusement disparu, attendent encore l'État du Sénégal
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Résumé
Le député Guy Marius Sagna adresse une question écrite au Ministre en charge des Forces armées concernant la situation des trois enfants mineurs de Didier Badji, gendarme disparu dans des circonstances non élucidées. Il interroge l'absence de prise en charge sociale, psychologique et financière de ces enfants par l'État du Sénégal, malgré une première alerte en mai 2024 et une relance sept mois plus tard.
Points clés
- Didier Badji, gendarme, a disparu dans des conditions mystérieuses et non élucidées.
- Ses trois enfants mineurs, déjà orphelins de mère, n’ont bénéficié d’aucun soutien de l’État depuis 17 mois (au moment de la première alerte en mai 2024).
- Le député souligne l’absence de visite, de soutien social ou psychologique, ainsi que de versement du salaire ou d’une pension à la famille.
- Il demande des explications sur l’inaction du ministère depuis neuf mois et sollicite des mesures concrètes (envoi d’un travailleur social ou psychologue, accès au salaire/pension, aide à la scolarisation et aux besoins vitaux).
- La question s’inscrit dans un contexte évoqué de "chasse aux militants patriotes" durant trois ans.
Détails et éléments notables
- Acteurs et institutions :
- Député auteur : Guy Marius Sagna (XVème Législature).
- Destinataire initial : Président de l’Assemblée Nationale (Malick Ndiaye), pour transmission au Ministre des Forces armées.
- Famille concernée : Trois enfants mineurs de Didier Badji, gendarme disparu.
- Chronologie :
- Première alerte du député en mai 2024 (17 mois après la disparition).
- Relance sept mois plus tard (janvier 2025), soit neuf mois après la prise de fonction du ministre actuel.
- Demandes spécifiques :
- Envoi d’un travailleur social et/ou psychologue.
- Accès au salaire ou à la pension de Didier Badji.
- Aide pour les besoins vitaux (nourriture, habillement, soins, scolarisation).
- Contexte évoqué : Disparition dans un cadre lié à une "chasse aux militants patriotes" durant trois ans.