Problème de l'éducation dans le Département de Bambey

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Résumé

L'honorable Badara Diouf, député de la XVème législature, adresse une question écrite au Ministre de l'Éducation Nationale concernant les problèmes de l'éducation dans le Département de Bambey. Il sollicite des solutions pour améliorer les infrastructures éducatives, créer de nouveaux établissements et répondre aux besoins des élèves et du personnel éducatif.

Points clés

  • Le lycée de Bambey, dont les bâtiments datent de 1965, est en état de délabrement avancé, compromettant la sécurité des élèves et du personnel.
  • Demande d'ouverture et d'équipement d'un nouveau lycée moderne entre Gawane et Dingraye pour réduire les distances parcourues par les élèves ruraux.
  • Le lycée de Gatte, ouvert en octobre 2015, manque de salles de classe et nécessite des infrastructures modernes pour desservir plus de huit villages.
  • Les collèges d'enseignement moyen (CEM) de Ngokhothie et Sindiane, ouverts en octobre 2024, sont en construction avec des interruptions fréquentes et un manque de professeurs.
  • Demande de création d'un CEM dans la zone sud-ouest de la commune de Dangalma pour faciliter l'accès à l'éducation des élèves des villages comme Tallagne et Dadack.
  • Besoin urgent d'un lycée franco-arabe dans le Département de Bambey pour permettre aux élèves des écoles franco-arabes (EFA) de poursuivre leurs études après le BFEM.

Détails et éléments notables

  • Acteurs / institutions :
    • Honorable Badara Diouf, député de la XVème législature (Groupe Parlementaire PASTE).
    • Ministre de l'Éducation Nationale (destinataire de la question).
    • Lycée de Bambey, Lycée de Gatte, CEM de Ngokhothie, CEM de Sindiane, CEM de Dangalma.
  • Dates et références :
    • Bâtiments du lycée de Bambey datant de 1965.
    • Lycée de Gatte ouvert en octobre 2015.
    • CEM de Ngokhothie et Sindiane ouverts en octobre 2024.
    • Question écrite datée du 21 janvier 2025.
  • Problématiques soulevées :
    • Sécurité compromise dans les infrastructures vétustes.
    • Manque de salles de classe et d'équipements dans les établissements existants.
    • Difficultés de transport et d'accès à l'éducation pour les élèves ruraux.
    • Absence de lycée franco-arabe pour la poursuite des études après le BFEM.