Résumé
Mame Madior Boye, Première Ministre du Sénégal, présente devant l'Assemblée nationale sa déclaration de politique générale, marquant la première intervention de ce type depuis le changement de majorité politique. Elle souligne son engagement à respecter une obligation constitutionnelle et exprime la détermination du gouvernement à servir la nation avec loyauté et dévouement. La déclaration met l'accent sur des principes citoyens, démocratiques et républicains, ainsi que sur une vision tournée vers l'avenir, sans revenir sur l'état des lieux déjà effectué par son prédécesseur.
Points clés
- Présentation de la politique générale du gouvernement devant l'Assemblée nationale, conformément à une obligation constitutionnelle.
- Engagement à appliquer les principes de rigueur, transparence, lutte contre la corruption et impunité, réhabilitation du mérite, et dialogue avec les citoyens.
- Volonté d'associer plus étroitement l'Assemblée nationale aux grands choix politiques pour plus de transparence et de sincérité.
- Adoption d'une nouvelle constitution après le 19 mars 2000, introduisant des innovations majeures (limitation des mandats présidentiels, renforcement des pouvoirs de l'Assemblée nationale et du Premier Ministre, reconnaissance de l'opposition, etc.).
- Modernisation du pouvoir judiciaire, incluant l'équipement des juridictions, la formation des magistrats, et l'informatisation progressive.
Détails et éléments notables
- Références institutionnelles : Nouvelle constitution adoptée par le peuple sénégalais, renforçant les pouvoirs de l'Assemblée nationale et du Premier Ministre.
- Dates : Référence à la déclaration de politique générale du prédécesseur le 20 juillet 2000 et au 19 mars 2000 (date non explicitement liée à un événement précis dans le texte).
- Acteurs : Mame Madior Boye (Première Ministre), Président de la République, Président de l'Assemblée nationale, députés, gouvernement.
- Mesures citées : Construction des Tribunaux de Louga et Pikine, installation de la Cour d'appel de Kaolack en 2001, informatisation des juridictions.