Loi n° 1977-42 du 10 avril 1977 autorisant le Président de la République à ratifier le Traité d'amit

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Résumé

La Loi n° 1977-42 du 10 avril 1977 autorise le Président de la République du Sénégal à ratifier le Traité d'amitié et de coopération signé le 14 juillet 1976 entre la République du Sénégal et la République du Cap-Vert. Ce traité vise à renforcer les liens d'amitié et à développer la coopération dans les domaines politique, économique, culturel et technique entre les deux pays, conformément aux principes des chartes de l'ONU et de l'OUA.

Points clés

  • Autorisation de ratification du traité d'amitié et de coopération entre le Sénégal et le Cap-Vert.
  • Engagements mutuels pour sauvegarder les intérêts des deux pays et promouvoir la paix en Afrique.
  • Création d'une Grande Commission mixte de coopération, composée des ministres des Affaires étrangères et d'autres ministres, se réunissant au moins une fois par an.
  • Le traité est valable pour une durée indéterminée, sauf dénonciation écrite avec un préavis de six mois.
  • Le traité entre en vigueur après accomplissement des formalités constitutionnelles par les deux États.

Détails et éléments notables

  • Références juridiques :
    • Loi n° 1977-42 du 10 avril 1977.
    • Traité d'amitié et de coopération signé à Dakar le 14 juillet 1976.
    • Articles 1 à 13 du traité définissant les engagements et modalités de coopération.
  • Acteurs et institutions :
    • Gouvernement de la République du Sénégal.
    • Gouvernement de la République du Cap-Vert.
    • Assemblée nationale du Sénégal (4ème législature, deuxième session ordinaire de 1976).
    • Ministre d'État chargé des Affaires étrangères : Assane SECK.
    • Rapporteur de l'Intercommission : Marie Anne SOHAI.
    • Président de la République : Léopold Sédar SENGHOR.
    • Premier Ministre : Abdou DIOUF.
  • Domaines de coopération :
    • Politique.
    • Économique.
    • Culturel et technique.
    • Échanges entre organismes nationaux, institutions économiques, sociales et culturelles, mouvements de femmes et de jeunesse.
  • Modalités pratiques :
    • Consultations bilatérales régulières.
    • Réunions annuelles de la Grande Commission mixte, alternativement dans les deux capitales.
    • Possibilité de réunions à la demande de l'une des parties.
    • Commissions techniques restreintes pour étudier des problèmes spécifiques.