Loi n° 1986/10 du 24 janvier 1986
24 janvier 1986 PDF · 10.5 MB
Résumé
La Loi n° 1986/10 du 24 janvier 1986 autorise le Président de la République du Sénégal à ratifier la Convention portant institutionnalisation de la Conférence ministérielle des États de l'Afrique de l'Ouest et du Centre sur les Transports maritimes, signée à Accra le 26 février 1977. Cette loi résulte d'un projet de loi (n° 20/85) examiné et adopté par l'Assemblée nationale le 8 janvier 1986.
Points clés
- Autorisation de ratification de la Convention d'Accra (26 février 1977) sur les transports maritimes.
- Objectif principal : renforcer la coopération et l'harmonisation des politiques maritimes entre les États signataires.
- Création d'organismes régionaux (Marines marchandes, Conseils nationaux des Chargeurs, Centres de formation maritime).
- Dispositions spécifiques pour les pays sans littoral (traitements préférentiels et facilités de transit).
- Entrée en vigueur provisoire dès la signature et définitive après ratification par six États.
- Modifications ou amendements nécessitant l'approbation des deux tiers des États membres.
Détails et éléments notables
- Références juridiques :
- Projet de loi n° 20/85.
- Convention d'Accra (26 février 1977).
- Loi n° 1986/10 du 24 janvier 1986 (article unique).
- Acteurs et institutions :
- Président de la République du Sénégal.
- Assemblée nationale du Sénégal (VIe législature).
- Intercommission (Affaires étrangères, Législation, Travaux publics, Éducation).
- Ministre des Affaires étrangères (Ibrahima Fall).
- Président de l'Assemblée nationale (Daouda Sow).
- Structures créées ou mentionnées :
- Conférence ministérielle des États de l'Afrique de l'Ouest et du Centre sur les Transports maritimes.
- Association des Compagnies nationales de Navigation maritime.
- Union des Conseils nationaux des Chargeurs.
- Association de Gestion des Ports.
- Écoles africaines de Marine Marchande (Abidjan et Nungua/Accra).
- Dispositions spécifiques :
- Personnalité juridique et autonomie financière de la Conférence.
- Privilèges et immunités pour les fonctionnaires et le Secrétaire général.
- Langues de travail : anglais et français.