Loi n° 1979-03 du 04 janvier 1979 abrogeant et remplaçant l'alinéa premier de l'article 5 de la loi

4 janvier 1979

Résumé

La loi n° 1979-03 du 4 janvier 1979 modifie l'alinéa premier de l'article 5 de la loi n° 65-40 du 22 mai 1965 relative aux associations séditieuses. Elle augmente le montant maximal de l'amende encourue pour participation au maintien ou à la reconstitution d'une association dissoute, le portant de 1 000 000 à 3 000 000 de francs, tout en maintenant la peine d'emprisonnement de six mois à deux ans.

Points clés

  • Abrogation et remplacement de l'alinéa premier de l'article 5 de la loi n° 65-40 du 22 mai 1965.
  • Augmentation du plafond de l'amende de 1 000 000 à 3 000 000 de francs.
  • Maintien de la peine d'emprisonnement de six mois à deux ans.
  • Application aux cas de participation au maintien ou à la reconstitution directe ou indirecte d'associations ou groupements dissous.

Détails et éléments notables

  • Références légales :
    • Loi n° 65-40 du 22 mai 1965 sur les associations séditieuses.
    • Loi n° 1979-03 du 4 janvier 1979.
    • Décret de présentation du projet de loi (non numéroté, daté du 25 juillet 1978).
  • Montants :
    • Amende initiale : 100 000 à 1 000 000 de francs.
    • Nouvelle amende : 100 000 à 3 000 000 de francs.
  • Acteurs et institutions :
    • Président de la République : Léopold Sédar Senghor.
    • Premier Ministre : Abdou Diouf.
    • Ministre d'État chargé de la Justice, garde des Sceaux : Daouda Sow.
    • Ministre de l'Information et des Télécommunications, chargé des Relations avec les Assemblées : Alioune Badara Mbengue.
    • Assemblée nationale (délibération et adoption le 20 décembre 1978).
  • Processus législatif :
    • Projet de loi présenté par décret du 25 juillet 1978.
    • Adoption par l'Assemblée nationale le 20 décembre 1978.
    • Promulgation le 4 janvier 1979.