Loi n°1970-16 du 13 avril 1970 autorisant la ratification de l'Accord de siège entre le Gouvernement
13 avril 1970 PDF · 3.1 MB
Résumé
La Loi n°1970-16 du 13 avril 1970 autorise le Président de la République du Sénégal à ratifier l'Accord de siège entre le Gouvernement du Sénégal et l'Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), signé à Paris les 19 et 23 décembre 1969. Cet accord établit à Dakar le Bureau Régional de l'UNESCO pour l'Éducation en Afrique, définissant ses privilèges, immunités et le cadre juridique de son fonctionnement.
Points clés
- Autorisation de ratification de l'Accord de siège entre le Sénégal et l'UNESCO.
- Reconnaissance de la personnalité civile de l'UNESCO et de sa capacité juridique (contracter, acquérir des biens, ester en justice).
- Inviolabilité du siège du Bureau Régional et protection assurée par le Gouvernement sénégalais.
- Privilèges et immunités diplomatiques accordés aux fonctionnaires et représentants de l'UNESCO, sous réserve des dispositions spécifiques pour les ressortissants sénégalais.
- Exonération fiscale et facilités douanières pour les biens et avoirs de l'UNESCO.
- Mécanisme de règlement des différends par arbitrage en cas de litige entre les parties.
Détails et éléments notables
- Références :
- Accord de siège signé à Paris les 19 et 23 décembre 1969.
- Loi n°1970-16 du 13 avril 1970 (article unique).
- Projet de loi n°13/70 examiné par l'Assemblée Nationale.
- Acteurs / institutions :
- Gouvernement du Sénégal (Ministère des Affaires Étrangères).
- UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture).
- Assemblée Nationale du Sénégal (Intercommission des Affaires Étrangères, Affaires Économiques et du Plan, et de la Législation).
- Président de la République du Sénégal (Léopold Sédar Senghor).
- Chiffres / montants :
- Superficie du siège : 1 200 m² (avec possibilité d'extension).
- Effectif prévu : une quarantaine de fonctionnaires.
- Dispositions spécifiques :
- Les fonctionnaires sénégalais de l'UNESCO ne bénéficient pas de l'immunité pour des faits étrangers à leurs fonctions.
- Le Directeur général de l'UNESCO peut lever les immunités accordées aux fonctionnaires si nécessaire.
- L'accord entre en vigueur dès la notification écrite de la ratification par le Sénégal.